Après la vraie expulsion de la famille mardi, le pseudo-abandon des animaux mercredi…

… ou quand on veut tuer Frigide au Parisien, on on n’hésite pas à lui poser des lapins médiatiques !

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Mercredi 29 octobre : les lapins Nicolas et François profitent des derniers instants de la « terrasse somptueuse » avant expulsion …,

 

Dans un article publié ce mercredi 5 novembre dans le Parisien sous le titre « Frigide Barjot avait laissé ses lapins dans son duplex », la journaliste Céline Carez soutient que j’aurais abandonné les animaux de mes enfants dans l’appartement de la RIVP d’où ma famille a été expulsée pour raisons politiques ce mercredi 29 octobre au matin.

Je démens formellement ce fait, et sa diffamation d’abandon, qui n’ont d’autres buts que de continuer à dénigrer ma personne pour empêcher que ma parole puisse à nouveau, comme en 2012-13, aider à rassembler des centaines de milliers – voire des millions – de Français qui ne supportent  plus les mensonges et les manipulations, mais manquent de porte-paroles désintéressés pour les dénoncer et proposer aux  futurs élus des solutions de bon sens et de consensus.

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…sous la surveillance de maman Frigide et de marraine Lolo, qui les emmèneront avec elles, sans jamais les quitter d’une oreille.

En effet, je n’ai pu abandonner qui ou quoi que ce soit, puisqu’il  a été constaté par huissier* que j’ai évacué les lapins Nicolas et François et le chat Connardo, ce mercredi 29 octobre vers 11h, AVANT la pause des portes anti-squat, et a fortiori avant leur fermeture.

Le chat Conardo est descendu en caddie dans le hall, juste avant fermeture définitive des portes.  Il n'aura jamais attendu seul dans l'appaatement.

Le chat Conardo est descendu en caddie dans le hall, avec le saladier de carottes en rondelles,  juste avant fermeture définitive des portes. Il n’aura jamais attendu seul dans l’appartement !

L’huissier n’a donc pas pu me demander de « venir les chercher » puisque j’étais avec lui dans l’appartement,  et avec ma fille, en train de prendre, d’un commun accord avec la police et l’officier du bailleur RIVP, nos affaires de première nécessité et nos animaux préférés. J’ai été rejointe à 12h30 par mon amie Lolo qui était venue se proposer pour les réceptionner tandis que nos rongeurs infernaux profitaient une dernière fois de la « somptueuse terrasse« . Nous les lui apporterons effectivement  deux jours plus tard, les enfants préférant les garder dans notre meublé de fortune le soir-même de l’expulsion. J’affirme ici que j’ai raconté cette version et sa chronologie à la journaliste Carez ce mardi 4 novembre par téléphone, démentant déjà, avant l’écriture de son papier, que j’aurais laissé les animaux derrière les portes blindées de fer. Cela ne l’a pas empêchée d’écrire le contraire de mes propos sans sourciller !

Voici ce que je lui ai affirmé : ce mercredi 29 octobre, nous avions rendez-vous à 8h30 au commissariat avec le brigadier chargé de l’expulsion, après qu’il avait constaté la veille à 18h, et devant témoins, qu’il restait une journée de déménagement. Mon ami et président de la Maison de la Filiation, Jean François Iung en témoigne : «  Le mardi 28 octobre, je suis passé vers 16 heures à l’appartement de la famille Tellenne pour les aider à achever le déménagement. Les trois camions de déménagement stationnés devant l’immeuble étaient déjà alors presque remplis. L’appartement était vidé aux trois quarts quand vers 18 h deux policiers en civil (un homme et une femme) sont passés pour voir où en était l’avancement du déménagement. J’ai assisté à la dernière conversation des policiers sur le pas de la porte avant leur départ. Voyant que tout le déménagement était presque achevé, ils ont dit qu’ils laissaient encore les clés à Virginie Tellenne pour pouvoir passer la nuit, mais qu’il fallait les rendre au commissariat le lendemain vers 8:30 pour faire le point de la fin du déménagement. Les personnes présentes (dont les déménageurs, qui continuaient à s’activer) ont donc un peu soufflé en pensant finir l’enlèvement du peu qu’il restait le lendemain matin. Personne n’aurait donc pu à cette heure se douter que le lendemain, à la première heure, des portes anti-squat allaient être posées, rendant impossible la fin du déménagement »

M’ayant rassurée en nous autorisant à dormir cette dernière nuit du 28 octobre à la maison – et donc en compagnie des animaux éponymes  – et sur le fait qu’une fois les clés remises à la police le lendemain, la négociation pour la fin du déménagement se ferait le jour-même avec l’huissier, le brigadier m’a incitée à aller en confiance avec mes enfants rapporter le lendemain les clés au commissariat, laissant pour quelques instants, comme n’importe quel jour, nos animaux dans la maison : une fois arrivés au commissariat du XVème , nous avons à nouveau été soulagés par le commissaire qui nous a assurés que l’huissier nous appellerait « vers 9h30 » pour convenir à la maison de la suite du déménagement, qui pouvait aussi bien avoir lieu le jour-même, puisque que nos animaux étaient toujours dans les lieux, et « qu’ils ne pourraient pas y rester sans nous ». Le commissaire nous a donc invités à prendre un café dans le bar d’à-côté pour attendre l’appel de l’huissier.

A 9h45, n’ayant pas de nouvelles de l’officier de justice, je suis retournée avec ma fille à l’appartement, où ce dernier, sans prender la peine de nous prévenir, avait commencé à démonter les portes. Les lapins ne sont donc restés seuls que de 8h30 à 9h45, heure à laquelle l’huissier m’a demandé de prendre nos affaires de première nécessité et nos animaux de compagnie. J’ai mis les animaux en panier et cage sur le palier, avant même que les portes anti-squat ont été brutalement scellées. Devant le choc et les pleurs de ma fille, il a été convenu avec l’huissier qu’une date serait fixée d’un commun accord avec les déménageurs et lui-même pour en finir avec le déménagement. J’ai appelé plusieurs fois Me Lotte le jeudi 30 pour convenir au mieux d’un RV compatible entre son agenda et la disponibilité des déménageurs : la date du jeudi 6 novembre suivant était même retenue.   Mais le vendredi 31 octobre,  le ton a changé : la RIVP, et sans doute Ian Brossat, ont exigé que tout soit terminé dès le lundi 3 novembre, malgré la non-disponibilité des déménageurs ce jour-là. La RIVP ouvrirait les portes blindées à 8 heures, et les refermerait dans la journée.

Bastien évacue les objets de première nécessité avant démontage de la porte

Bastien évacue les objets de première nécessité avant démontage de la porte


C’est alors que j’ai décidé d’en appeler à la solidarité des manifestants de l’Avenir pour Tous et des Amis de Frigide Barjot,  comme de celle de ma famille et des amis tout court, car il m’était impossible de terminer sans aide dans ce labs de temps brusquement accéléré.

C’est pourquoi, après une page entière hier mardi 4 novembre, ce nouveau quart de page du mercredi 5 novembre  du Parisien n’ a pour seul but qu’un acharnement médiatique de plus en plus grossier : il vise à trouver n’importe quel prétexte, quitte à l’inventer, pour marteler inlassablement le même mantra éculé :

  • sur le « duplex en « HLM » »,  sans jamais mentionner qu’il s’agit en fait d’un logement « intermédiaire » et non social, qualifié par les services de la ville d’ILN (Immeuble à Loyer Normal) ,
  • sur la domiciliation de notre société Jalons soit-disant non autorisée, alors que nous avions l’autorisation de la RIVP depuis 1985,
  • sur la sous-location dans l’appartement soit disant prouvée, alors que je suis propriétaire de 5 caves dans lesquelles sont stockées les publications Jalons depuis le mensuel sensuel et le Monstre (1er avril 1985)
  • sur la « multipropriété » de moins en moins multiple puisque j’ai du vendre les biens hérités de mes deux parents pour acheter notre nouveau logement,
  • sur nos revenus de nantis, qui se montaient à un peu plus de 1000 euros pour le mois, une fois les 3500 euros de loyers versés…
  • Si je ne m’étais pas dépêchée pour revenir à temps, les lapins seraient effectivement murés par les serruriers de la RIVP.

Et les mêmes articles  omettent  toujours  aussi inlassablement de mentionner :

•  la procèdure d’appel lancée dès novembre 2013, sans qu’aucune date d’audience ne soit encore fixée un an après, et que contrairement à tout usage, il ne soit suspensif de la décision;

• le délai exceptionnellement court pour mettre à la porte d’une famille logée depuis 30 ans, qui n’a connu aucun incident de paiement de loyer sur ces trois décennies…

• mais, surtout, le succès politique actuel que rencontrent les propositions de remplacement du mariage ouvert aux couples homos par l’union civile égale en mairie avec le retour à la filiation biologique accompagnée d’une délégation d’autorité parentale non filiative (ou « adoption » simple) pour le parent non biologique, options seules à même d’empêcher la procréation artificielle et commercialisée de PMA et GPA, et que j’ai promues avec un succès tri-millionnaire de novembre 2012 à mai 2013. Mais ce succès m’a aussi fait rejeter en avril 2013 par les dirigeant actuels de la Manif pour Tous comme effacée par la majorité des medias, qui depuis n’ont de cesse de me/nous dénigrer, mas famille, mes Zamis, mes sympatisants; comment expliquer autrement cet acharnement alors que les propositions que je défends depuis un an et demi à L’Avenir pour Tous sont en passe d’être adoptées par la plupart les candidats « sérieux » d’opposition,  devenant ainsi le sésame incontournable pour atteindre une majorité présidentielle cohérente et solide en  2017 ?

Pendant ce  même temps, ces propositions sont refusées par LMPT – encore le 5 octobre dernier –, moquées, vilipendées  ou simplement ignorées quand je tente de les exposer  depuis 2013 aux medias   ? Ils préfèrent les histoires et les noms d’animaux à la réforme indispensable de notre humanité, qui est pourtant en train de se préparer depuis le sommet de  l’Eglise, grâce à François, le pape, le Grand !

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La fameuse porte anti-squat, sauf celui de Nicolas, François et Connardo.

Pour tenter de me faire taire, alors que tout concourt aujourd’hui à prouver que ma position sur la réforme juste de la loi Taubira est suivie par une grande majorité de Français et de catholiques, les journalistes n’ont-ils rien de mieux à dénoncer qu’un pseudo-abandon animalier du duo de lapins de cuisine « Nicolas et François » ? Les munitions de la chasse  à la Barjot étant épuisées, réinventer la vie domestique du chat Connardo n’honore pas la belle profession de journaliste, qu’on ne savait pas réduite à scénariser les décisions des lobbys faisant système avec le Pouvoir en place.

C’est à se demander qui est vraiment visé  à travers mon cher Connardo. Peut-être tout simplement le peuple français, vraiment floué et abandonné, lui, devant la condamnation de ses porte parole naturels par les portes blindées de la démocratie volée …

* huissier qui m’aurait dit d’après le Parisien « si vous ne venez pas les chercher, on les donne à la SPA ». Ce que je démens encore plus formellement, et pourquoi j’en appelle à la Société Protectrice des Citoyens… c’est-à-dire à vous !

 

La nuit de l'expulsion, Connardo est perdu, mais jamais abandonné…

La nuit de l’expulsion, Connardo est perdu dans la transition, mais jamais abandonné par sa mère Barjot …


2 commentaires on “Après la vraie expulsion de la famille mardi, le pseudo-abandon des animaux mercredi…”

  1. L’histoire des lapins ne mérite peut-être pas tous ses commentaires ???

    Ce qui est important c’est que les français auront besoin de ton concours pour sortir par le haut de la loi mensongère du pseudo mariage pour tous !

    COURAGE et CONFIANCE Frigide !

    Je suis en plus un militant de l’UMP qui veut que l’élection du Président soit exemplaire : voir mon site . Je pense que le prochain Président aura besoin de toi pour trouver cette sortie par le haut !


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